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Résumé GH189

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L’histoire du premier téléphérique urbain européen, celui de Grenoble, depuis sa création en 1934 jusqu’à nos jours. Vous découvrirez l’historique de son implantation, les différentes phases de modification des cabines, tant par la forme que la couleur, ou la dénomination. Et trois photos évènementielles !

Cet article relate la remarquable implication de Giovanni Fasano, jeune immigré italien, dans le rapide développement de la Manufacture française d’armes et de cycles (Manufrance) à Saint-Etienne à la fin du XIXesiècle. Durant 4 ans en Italie, il a été mécanicien dans une usine spécialisée dans la fabrication mécanique en série des fusils. En 1875, Giovanni arrive à Saint-Etienne avec sa jeune épouse et il travaille à nouveau dans une manufacture d’armes. Dès 1879, il crée une entreprise pour développer l’usinage mécanique des armes de chasse. Deux jeunes fabricants d’armes fondent Manufrance en 1885 et achètent l’atelier de Giovanni dont ils obtiennent la collaboration au titre de chef de fabrication pour fabriquer avec succès le fusil « Idéal ».
La croissance de Manufrance à compter de 1889 est soutenue par une forte publicité par le biais d’un catalogue destiné à tous les chasseurs et par la fabrication des bicyclettes « Hirondelle » également confiée à Giovanni qui poursuit parallèlement la création de nouvelles machines-outils et de nombreux outillages. En 1894, Manufrance inaugure son célèbre immeuble du cours Fauriel regroupant magasins et ateliers d’usine ; la surface des locaux est doublée en 1901. De 1894 à 1940, Manufrance conforte sa position de fabricant majeur d’armes et de cycles puis de machines à coudre après avoir fondé des magasins dans les principales villes françaises. Parti en retraite en 1907, Giovanni crée une nouvelle entreprise avec le soutien de son fils qui la dirige à partir de 1910.

Un anglais nommé John Taylor surnommé le chevalier Taylor circule dans les villes d’Europe portant le nom d’oculiste pontifical impérial et royal. En 1765 il est à Lyon où il attire les foules. S’agit-il d’un véritable homme de l’art ou d’un charlatan ?

L’auteur fait référence à deux ouvrages de Georges Six.
L’un s’intitule : Le Dictionnaire bibliographique des généraux et amiraux de la Révolution et l’Empire. Il contient la carrière de chaque général.
Le second, Les généraux de la Révolution et l’Empire analyse et classe les généraux en fonction de leur origine sociale et locale et étudie comment ils sont arrivés à leur grade.

L’auteur retrace les exploits militaires d’un général des troupes Napoléonienne Louis Almeyras, né en 1768 à Vienne d’un père procureur. Dès la période révolutionnaire, il s’engage comme fusiller dans la garde nationale, puis il participe aux différentes campagnes napoléoniennes.
Nommé chef de brigade lors de la campagne d’Italie il est promu général pendant la campagne d’Égypte. Blessé à Wagram en 1809, il est nommé baron d’Empire par Napoléon en 1810. Il participe à la campagne de Russie de 1812 et est promu lieutenant général. Napoléon le cite dans ses mémoires : Almeras est un bon officier qui inspire une telle confiance aux troupes qu’elles sollicitent ses ordres.
Almeyras décède en 1828 à l’âge de 60 ans.
Grand officier de la Légion d’honneur, il fait partie des 558 officiers dont le nom est gravé sous l’Arc de triomphe.

Jean Paul Belmondo et ses parents dans les années 1980
Ascendance maternelle dauphinoise à la 5e génération du célèbre acteur. Dans la région de la Côte-Saint-André, elle pourrait remonter jusqu’au chevalier Bayard…

L’auteur dresse, dans cette seconde partie, la généalogie des seigneurs d’Oingt sur sept générations, d’Onfray 1er, au XIesiècle, à Guy III, mort en 1321. Cette généalogie, établie à partir des travaux de René de Beaumont, est riche, précise, bien documentée, même si pour les périodes les plus anciennes demeurent quelques incertitudes ; à partir de la cinquième génération, on distingue les branches d’Oingt et de Châtillon.
De cette longue succession de personnages, l’élément masculin le plus important semble être Guichard III : au moment de la 5e croisade, à laquelle il a peut-être participé, il emprunte afin de fortifier davantage ses châteaux, en accord avec la politique contemporaine des comtes de Lyon. Se dégagent par ailleurs d’intéressantes figures féminines : certaines contribuent par leur mariage avec un seigneur d’Oingt à l’assise territoriale ou financière de la famille, comme Nazaire de Reneins ou, plus tard, Marguerite de Villars ; d’autres s’illustrent par leurs engagements religieux et leurs talents littéraires : ainsi Marguerite d’Oingt, entrée à la chartreuse de Poleteins, est connue pour ses écrits de qualité non seulement en latin mais en franco-provençal ; l’Église s’apprête à la béatifier

Les procédures de la naturalisation au début du XIXesiècle sont illustrées pour une française ayant épousé un ressortissant suisse en 1891. Le Code civil imposé par Napoléon lui fait perdre la nationalité française qu’elle réintègre après le vote d’une loi de 1927 qui abandonne enfin le principe de l’unité de la nationalité dans le couple, peu après son mari peut acquérir la nationalité française. Les acquis permis par cette loi de 1927 sont remis en cause par une loi de 1940 consacrée à la révision des naturalisations.

Avant la révolution la seule façon de prouver son identité est de recourir aux registres de baptême. L’auteur relate la situation d’une jeune fille de 17 ans « Jeanne » qui souhaite se marier. Malheureusement elle est orpheline et son nom ne figure pas sur les registres.
Comment alors procéder dans ce cas ?

Deux curés celui de Vatilieu et celui de Brézins décrivent en marge de leurs registres paroissiaux les terribles conditions météorologiques et donc sociales de l’hiver 1709.

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