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Résumé GH168

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Sous la Restauration, la famille Gaillard, dont les origines sont à Autrans, petit village de montagne du département de l’Isère, a engendré trois générations de banquiers qui eurent une envergure nationale.
L’auteure nous retrace la vie de ces hommes illustres : François (1755-1841), initialement marchand toilier, est le premier à fonder une banque à Grenoble vers 1820. Son fils aîné Eugène (1793-1866) entre dans la banque de son père, crée une succursale à Paris et devient, entre autres, maire de Grenoble et censeur de la Banque de France. Avec son fils Émile (1821-1902), il finance la ligne de chemin de fer de Saint-Rambert à Grenoble. La banque Gaillard soutient également la plupart des grands projets dauphinois. Au décès d’Émile, la banque Gaillard est vendue au Crédit-Lyonnais.
3 pages, 10 illustrations – résumé : Michel Henry

Cet article vient conclure une étude exhaustive de l’ascendance paternelle de Sybille de Monteillet, grand-mère d’Alphonse de Lamartine. cette famille Monteillet, originaire de Crest, était au cœur de réseaux familiaux entre Crest et Lyon impliquant plusieurs familles de la bourgeoisie marchande telles que les Chapais, Bruyère, Villeneuve et Barnaud présentées dans les parties I à IV en mettant en lumière quelques personnalités marquantes du XVIe siècle.
L’auteur évoque à présent deux nouvelles familles, les Murard et les Vion, participants aux réseaux déjà cités. Vers 1500, les Murard sont des apothicaires de Crest dont une branche arrive vers 1560 à Lyon où elle est anoblie. Marchands drapiers et bourgeois de Crest dès 1500, les Vion se répartissent en deux rameaux étayés par des actes notariés. De nouveaux représentants de la famille Chapais s’insèrent aussi dans la bourgeoisie marchande de Crest.
Cette étude se termine avec la liste d’ascendance de Louis Monteillet, père de Sybille déjà citée, et une interrogation sur l’éventuelle persistance de la mémoire de ces milieux intellectuels familiaux à l’époque de Lamartine. L’auteur souligne les mérites des dépouillements systématiques des archives notariales pour établir dès le début de XVIe siècle une aussi vaste fresque familiale.
8 pages, 13 illustrations et 1 encadré – résumé : Denis Serve

Jean Métailler, ancêtre de l’auteur de l’article, s’attira une notoriété locale certaine dans les années 1880 à Veynes (Hautes-Alpes). En effet il mit au point une technique de traitement contre le phylloxéra, insecte qui ravageait également les vignes de cette région. Sa méthode est décrite dans une brochure de 16 pages intitulée Mort au phylloxéra, faisant appel à un engrais insecticide et vantant tous les bénéfices de son invention.

3 pages, 6 illustrations – résumé : Patrick Martin

Transcription d’un jugement de 1881, ordonnant l’inscription à l’état-civil d’un acte de décès, suite à la disparition d’une femme en 1864 , avec témoignages indiquant un probable suicide .

2 pages, 4 illustrations – résumé : Michèle Bruyat

Cette étude est consacrée à la famille Mitte de Chevrières des Monts du Lyonnais entre les XIIIe et XVIIIe siècle. L’auteur mène une enquête pour accéder à des documents d’époque permettant de prouver deux liens de filiation dont celui liant Jean Mitte « Donat de Chevrières » et Louis Mitte, seigneur de Chevrières (localité de la Loire). Cette investigation concerne particulièrement la recherche d’écrits du chanoine Gaspard Mitte de Chevrières, décédé en 1604, et petit-fils de Louis Mitte, et aussi des recueils de généalogie datés de la fin du XVIe siècle.
Une avancée significative est permise par l’analyse exhaustive d’un contrat de mariage d’une fille de Jean Mitte, acte en latin, dont un très volumineux extrait de la traduction est rapporté. La preuve de la noblesse de Jean Mitte est fournie par un parchemin ancien concernant Chazelles-sur-Lyon.
L’auteur peut enfin affirmer que Jean Mitte « Donat de Chevrières » est un fils illégitime reconnu de Louis Mitte, seigneur de Chevrières. De plus, la famille Chevron de Pomeys descend de Jean Mitte.
En conclusion, nous trouvons la liste des lieux de sépulture des Mitte de Chevrières et des considérations sur d’éventuelles analyses ADN afin de savoir si, génétiquement parlant, Jean Mitte était bien le fils de Louis Mitte qui l’aurait eu d’une maitresse à un âge avancé.
6 pages, 10 illustrations – résumé : Denis Serve

La recherche généalogique s’appuie principalement sur l’état civil, les registres paroissiaux et les actes notariés. Mais bien d’autres documents, généralement très peu exploités, sont conservés dans les Archives départementales. L’auteur présente dans cet article des documents de l’administration fiscale de l’Ancien Régime répertoriés dans la série 4C des Archives départementales du Rhône. Il nous montre comment il est possible de se faire une idée des revenus des habitants d’une paroisse en prenant comme exemple Vaux-en-Beaujolais, le Clochemerle du roman de Gabriel Chevalier. L’auteur aborde dans cette première partie la dénomination des fonds (verchères, vassibles, chènevières, …), les unités de mesure ayant cours dans le Beaujolais (bicherée, ouvrée, coupée, …) et les différentes catégories de contribuables que sont les privilégiés, laboureurs, fermiers, grangers, vignerons, locataires. Une telle étude permet de mieux appréhender le poids de la fiscalité que nos ancêtres ruraux ont dû supporter au cours du XVIIIe siècle.

7 pages, 8 illustrations et 8 tableaux – résumé : Patrick Martin

Dans son testament de 1821, Napoléon Ier lègue son domaine privé. Le montant de cette donation a permis d’édifier, en 1855, six refuges de montagne dans le département des Hautes-Alpes.

1 page, 4 illustrations – résumé : Michel Henry

L’auteur, ancien responsable d’exploitation des aménagements hydroélectriques de la Basse-Isère, nous détaille les impacts socio-économiques de la construction de l’aménagement de Beaumont-Monteux durant la guerre de 1914-1918.
Il évoque d’abord la longue gestation (1893-1914) et les péripéties nécessaires à la prise de la décision. Puis il décrit les origines de la main-d’œuvre (Arabes, Chinois, Espagnols et prisonniers de guerre allemands) ainsi que les conditions spartiates de leur logement.
Il termine par l’évocation de la vie des villages environnants (Beaumont-Monteux et Châteauneuf-d’Isère) qui est chamboulée et par des faits divers, relatifs à la cohabitation de toutes ces nationalités, relatés dans la presse locale.
4 pages, 6 illustrations – résumé : Fernand Daval

Le 14 juillet 2016, une plaque a été érigée à Saint-Laurent-Rochefort en mémoire à Robert Paré, un aïeul exilé au Nouveau Monde. Le maire, le conseil municipal, le comité des fêtes et quelques habitants du village se sont associés pour accueillir un groupe de Québécois qui souhaitaient rendre hommage à leur ancêtre.

1 page, 3 illustrations – résumé : Michel Henry

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