Aller au contenu

Résumé GH146

/

Périer-Milord » d’après Stendhal. C’est lui qui accueillit la réunion des trois ordres dans la salle du Jeu de Paume, le 21 juin 1788. Cet article retrace à la fois la vie de la famille Périer et celle, non moins mouvementée, du château de Vizille. On trouvera des compléments d’information sur les Périer dans les pages II, III et IV de couverture.

Ce deuxième article sur les galères savoyardes est consacré aux caractéristiques techniques des galères et à la vie des galériens à leur bord. Il se termine par une complainte en provençal sur « La souffrance et la misère des forçats qui sont en galère » et sa traduction en français.

Région du sud de l’Isère regroupant les cantons de Mens, Clelles et Monestier-de-Clermont, le Trièves, d’une altitude moyenne de 800 mètres, est resté longtemps un endroit reculé car difficile d’accès. Les principaux obstacles à une circulation aisée sont ses cours d’eau qui hachent le paysage. Ils forment des sillons profonds, parfois de véritables gorges et leur franchissement a posé au cours des âges d’énormes problèmes, toujours d’actualité et résolus à grand prix en nos temps autoroutiers actuels. Les ponts étaient rares et leur accès malaisé. Ils sont étudiés ici depuis l’époque romaine jusqu’aux passerelles dites « himalayennes » jetées récemment au dessus de ces cours d’eau.

Les sommes léguées par testament ne sont pas toujours en possession du testateur. Les dettes peuvent se transmettre sous forme de légat, obligeant les débiteurs à rembourser le légataire. C’est un procédé que l’on retrouve non seulement dans les clauses de testaments mais aussi dans les contrats de mariage et de nombreuses transactions.

Généalogie de la famille Michel de Beauregard de La Pigne en numérotation décimale. Famille catholique convertie au protestantisme en 1577 avec ensuite quelques abjurations plus ou moins sincères, elle doit sa fortune et son lustre au capitaine de Beauregard. Les lieux cités sont dans les Hautes-Alpes, sauf Corps, Pellafol et La Pigne dans l’Isère.

Le 11 décembre 1958, les dépêches d’agences annonçaient la mort d’un archéologue français en Patagonie. Il s’agissait de José Emperaire et la nouvelle jetait la consternation au musée de l’Homme où il travaillait au département d’Amérique.

/                                                Questions 
                                                 Réponses
                                                 Vu sur le Net
                                                 Vie des associations
                                                 Bibliographie et revue de Presse
                                                 Courrier des Lecteurs