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Résumé GH152

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Jean-Baptiste Berlier est né à Rive-de-Gier en 1841 et non en 1843 comme l’affirment certaines sources. On ne trouve aucune trace de lui à l’École des mines de Saint-Étienne, ni à l’École centrale de Lyon où il aurait fait de brillantes études. Cependant, alors qu’il est directeur de la compagnie des vidanges de Lyon, il est remarqué pour son invention de « la vidange pneumatique » et de la fabrication de sulfate d’ammonium, et appelé à Paris pour participer à l’assainissement de la capitale. Il y construit les siphons collecteurs des eaux usées à Levallois-Perret, la Concorde et Clichy. Les perfectionnements qu’il a apportés au « bouclier » imaginé par Brunel, ont été utilisés pour forer le passage sous la Tamise à Londres, et sous la Seine pour la construction des deux collecteurs d’égouts ainsi que pour « le chemin de fer électrique souterrain nord-sud » qui deviendra la ligne de métro n°12.
Enfin on lui doit l’installation du réseau pneumatique souterrain pour la transmission à travers tout Paris des cartes-télégrammes appelées « Petits Bleus ».
Il est nommé chevalier de la Légion d’honneur en 1894.

Le film Baisers volés de François Truffaut illustre le parcours, dans le réseau pneumatique parisien mis au point par Berlier, de la lettre de rupture d’Antoine Doisnel à la femme mariée dont il se croyait amoureux.

Sculpteur ou peintre ? Une confusion du monde de l’art entre deux artistes de même nom.
Le sculpteur François Léon Prieur-Bardin est né à Vif (Isère) en 1870 dans une famille de potiers. Il expose régulièrement ses sculptures au Grand Palais dès 1890. On lui attribue également des peintures du Bosphore et de Marseille signées Prieur-Bardin.
C’est la récente mise en ligne de son mariage en 1891 qui permet de découvrir le peintre Eugène Antoine Prieur-Bardin à Alger. Il est né à Vénissieux (Rhône) en 1860. À la naissance de son fils, en 1897, on le retrouve à Constantinople où il vit de sa peinture. Puis il s’installe à Marseille pour y peindre encore jusqu’à sa mort en 1905. Il serait temps que justice lui soit rendue.

Guillaume I Rouille (et non Rouville) fut l’un des plus grands libraires-éditeurs lyonnais de la Renaissance. À sa mort, en 1589, il institue une fondation pour venir en aide à ceux de ses descendants tombés dans la misère. L’article s’appuie sur la Bibliographie Lyonnaise du président Baudrier qui consacre la totalité du volume IX à la famille Rouille.
Aujourd’hui, après de nombreuses vicissitudes, les hospices civils de Lyon, toujours chargés d’administrer cette fondation, tiennent à jour l’arbre généalogique de sa descendance.

La visite de Jules Massenet, l’enfant du pays fut un événement marquant de l’année 1898 pour Saint-Étienne. Ses faits et gestes au cours de ces trois jours sont rapportés avec autant de minutie que le permettent les comptes-rendus des journaux de l’époque.
L’article d’André Pauze est suivi d’une biographie succincte du musicien.

Une ordonnance du roi de 1765 réglementait très strictement la location des chevaux sur les routes où les postes étaient implantées. Faire respecter cette ordonnance n’était pas chose aisée comme le prouve ce procès verbal établi à la demande du Sieur Claude Roure, maître de poste aux chevaux à Tarare, à l’encontre de Jean Denoyel, aubergiste, qui loue sans cesse ses chevaux contre rétribution au préjudice de ladite ordonnance. Il devait exister une très forte animosité entre les familles Denoyel et Roure car Jean Denoyel, qui continuait comme aubergiste, avait été remplacé par Claude Roure comme maître de poste.

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