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Résumé GH207

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Cette étude retrace l’histoire d’une famille, dont le parcours illustre l’évolution d’une lignée de notables dauphinois à la fin de l’Ancien Régime.

Initialement établie à Valence, la famille marque un tournant dans son assise sociale et territoriale en 1759 par l’acquisition du château du Mouchet et de son important domaine, situés à Chavannes, en Drôme des collines. Le destin de cette famille reste aussi très marqué par les évènements de la Révolution française.

Partir plusieurs années en service militaire n’enchante personne. Dans les campagnes, c’est une perte de travailleurs, un recul de l’âge du mariage et de la constitution de nouvelles familles.
Le 13 avril 1755, le prévôt général de la maréchaussée de Lyon donne ordre à deux cavaliers d’arrêter un milicien fugitif qui s’est réfugié à Dardilly. Cette arrestation qui se voulait discrète va au contraire déclencher une émeute…

L’atterrissage d’un monoplan Blériot à Salaise en 1911
A partir d’une carte postale d’un aéroplane dans un pré et entouré par une quinzaine d’hommes, l’auteur nous fait découvrir pourquoi cet aéroplane, dont le pilote participait au raid Paris-Nice, dut faire un atterrissage d’urgence à Salaise-sur-Sanne avant de reprendre sa course…

Au XVIIIe siècle, le château de Marteray était le centre d’une seigneurie importante. Le titulaire en était le comte Jean Antoine de Gruel qui, né en 1703, mourut au Marteray en 1772, laissant un fils qui mourut à son tour en 1777 à l’âge de 5 ans. La comtesse de Gruel, née Marie-Thérèse de Bolian, lui survécut jusqu’en 1810.
Le présent article est le dépouillement d’une pièce découverte aux Archives de la Savoie, intitulée État des revenus au vray de la Terre du Marteray. Non datée ni signée, elle a dû être rédigée en 1765. Cet « État » désigne non seulement tous les biens de la seigneurie, mais fournit également de précieux renseignements sur les revenus fonciers dans un canton du Bas-Dauphiné il y a deux cent cinquante ans.

Dans ce troisième volet sur le poisson, l’auteur rappelle que le poisson est un thème majeur et varié dans la littérature, reflétant son importance culturelle. L’Antiquité, d’Aristote (Histoire des animaux) au poème d’Oppien de Corycos (Halieutiques), a produit des traités zoologiques et de pêche. Au Moyen Âge et à la Renaissance, les écrits ont timidement évolué de la reprise d’Aristote à l’observation personnelle. Des œuvres comme Le Ménagier de Paris et des fables de La Fontaine (Le petit poisson et le pêcheur) témoignent de sa présence, que ce soit en cuisine ou en moralité.
Le poisson possède une riche symbolique : il est la déesse égyptienne Hatméhyt, l’origine de la sirène et un symbole majeur des premiers chrétiens (Ichthus). Il figure également en astronomie (constellations comme la Dorade) et donne son nom au signe du Poissons en astrologie.
Dans l’art, on le trouve de la sculpture préhistorique (saumon de l’Abri du Poisson, il y a 25 000 ans) aux mosaïques romaines et aux natures mortes des grands peintres. Au cinéma, il symbolise la survie (Le Vieil Homme et la Mer), ou sert de ressort comique (Poisson d’avril). En musique, la célèbre Truite de Schubert et les chansons de Boby Lapointe ou de Bourvil perpétuent sa figure. Enfin, il est à l’origine de nombreuses expressions idiomatiques (« menu fretin », « noyer le poisson ») et de citations célèbres.
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L’auteur nous propose de résoudre une petite énigme. Réponse dans le prochain numéro.

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