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Le château de Buffières — Yvette Moulin

L’article nous présente le château de Buffières et son architecture, son histoire sous les Gratet et la Révolution, puis sous les Buffières et enfin après son rachat par la ville de Saint-Fons.
C’est dans ce château, situé à Dolomieu en Nord-Isère, que naquit le célèbre géologue et minéralogiste, Déodat Gratet de Dolomieu qui donna son nom aux Dolomites. Sa biographie sera présentée dans un prochain numéro de Généalogie & Histoire.
6 pages, 13 illustrations et une généalogie
Veillée en pays vellave — François Brenas

Un de nos lecteurs nous fait partager ses souvenirs de veillées, lorsque enfant il allait en vacances chez ses grands-parents dans leur petite ferme du Velay.
2 pages, 8 illustrations
Sortilège pour faire fortune à Héry-sur-Alby en 1756 — Roland Mallinjoud

Jean-Claude Paris, natif de Viuz-la-Chiésaz, habitant Les Frasses, âgé de soixante-quatre ans, soldat dans le régiment du Chablais, illettré, qui déclare « n’avoir aucun bien, sauf quelque peu qui appartient à sa femme », est l’instigateur du sortilège qui mit en effervescence la population d’Héry-sur-Alby et des environs, en 1756.
Grâce aux minutes du procès, l’auteur fait revivre les préparatifs : il faut d’abord recruter des comparses afin de financer l’achat des livres indispensables au bon déroulement du sortilège, ainsi que le prêtre qui doit officier.
Mais le sortilège réussira-t-il ? et les comparses, ne seront-ils pas dénoncés ?
4 pages, 9 illustrations
Les charlatans et leurs remèdes — Anne Bojon

Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, les médecins ambulants et les vendeurs de remèdes sur les places publiques sont communément appelés charlatans et c’est cette dénomination qu’utilisent les consuls de Grenoble en 1644, lorsqu’ils décident d’imposer le droit des pauvres à ceux qui s’installent ainsi, périodiquement, sur une place de la ville.
Nous découvrons leurs méthodes, leurs « remèdes » et pourquoi ils purent exercer aussi longtemps.
6 pages, 16 illustrations
Médication aux Saillants-du-Gua au XVIIIe siècle — M -C. Reymond et B. Tixier

À son décès en 1748, le curé de La Ferrière (aujourd’hui Les Saillants-du-Gua) laissa une grosse somme destinée à aider les pauvres de la paroisse. L’argent fut utilisé, entre autres, pour régler de nombreuses factures au chirurgien de Vif, le bourg voisin. Le détail de ces factures nous donne une vision très précise des remèdes employés par la médecine « officielle » de l’époque, ce qui permet un intéressant parallèle avec les préconisations des charlatans de l’article précédent.
1 page, 6 illustrations
Louis François de Monteynard — Pierre Maurice

ui peut imaginer aujourd’hui qu’il existe entre la Cavalerie et le Grésivaudan des liens très anciens ? Et qu’ils doivent tout à un grand nom de l’histoire du Dauphiné, issu d’une très ancienne famille noble de cette province, le marquis de Monteynard, né en 1713 au Château-Vieux de La Pierre, devenu Lieutenant Général, puis ministre de la Guerre de Louis XV de 1771 à 1774 ? L’histoire de cet homme illustre, originaire de la vallée du Grésivaudan, méritait d’être contée, et elle l’a été fort brillamment par un Dauphinois contemporain, Bernard Perrin, membre associé de l’Académie delphinale, auteur d’un livre sur Louis-François de Monteynard, auquel ces quelques lignes sont presque entièrement redevables.
Encart : À la fin du XXesiècle, le marquis – général – ministre reçoit enfin les hommages qui lui sont dus.
5 pages, 16 illustrations et une généalogie
Une sœur Térésa ripagérienne Claudine Gelas — André Pauze

Cet article retrace l’itinéraire de Claudine Gélas, une religieuse de l’ordre de Saint-Vincent-de-Paul, originaire de Rive-de-Gier, qui consacra sa vie à aider les plus démunis au Liban au XIXesiècle.
3 pages, 13 illustrations
À propos de « Mariés par la grâce des tribunaux » — Jean-Claude Real

Paru dans le numéro 151 de , l’article « Mariés par la grâce des tribunaux » a retenu toute l’attention de l’auteur. Il utilise comme exemple l’acte de notoriété établi pour Antoine Réal en 1826, pour montrer que l’existence légale basée sur des témoignages humains peut être mise en doute. Cet exemple montre aussi que les documents peuvent compliquer une recherche généalogique, elle-même déjà rendue difficile par certaines incohérences administratives.
3 pages, 5 illustrations
Faux mariage pour échapper à la conscription — Jean-Luc Boulat

En consultant le registre de mariage de 1833 de la commune de Chénelette (69), on est étonné de trouver une mention marginale écrite très serrée sur trois pages. En la parcourant, on s’aperçoit qu’il s’agit de la copie d’un jugement du Tribunal d’instance de Villefranche-sur-Saône : Michel Desmonceaux avait fait établir un faux mariage en falsifiant les registres de l’état civil, comme cela apparaît à la suite de l’enquête du juge. L’article nous fait découvrir le pourquoi et le comment de cette falsification ainsi que le dénouement pour la mariée contre son gré.
2pages, 2 illustrations
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