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Résumé GH165

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Lucien Bégule (1848-1935) fut tout à la fois peintre-verrier, écrivain, historien, collectionneur, photographe, archéologue…

Il est surtout connu pour les vitraux qu’il a réalisés pour différents monuments et églises du lyonnais et pour ses ouvrages sur l’art dans la région lyonnaise, qui font autorité.

1 page – 9 illustrations – sa généalogie ascendante – résumé : Michel Henry

L’assertion formulée dans le titre résulte d’une longue enquête généalogique, historique et artistique concernant Ernest Hareux, né à Paris en 1847 et décédé à Grenoble en 1909, peintre réputé pour ses œuvres consacrées aux montagnes. Antérieurement Wikipedia indiquait son inhumation à Paris auprès de ses deux épouses, citées dans son acte de décès, Éléonore Druy et Jacqueline Morand. Ce dernier nom est absent de la stèle Hareux, au cimetière du père Lachaise, qui mentionne une veuve Morand, née Annette Dissoubret. La première épouse Éléonore Druy (1834-1873) est une fleuriste, née et décédée à Paris, où son mariage avec Ernest Hareux est célébré en 1870. L’auteur expose avec minutie ses recherches couvrant l’œuvre artistique d’Ernest Hareux, sa vie à Paris et à Crozant (Creuse) puis à Grenoble, ses relations avec divers peintres et le journaliste grenoblois Henry Rousset sans oublier son élection à l’Académie delphinale en 1907. Il en résulte que la seconde épouse d’Ernest Hareux est une femme de lettres, usant du pseudonyme Jack Morand, dont la véritable identité est Anna Marguerite Morand(1855-1894). Née à Paris et fille d’Annette Dissoubret, elle y a épousé Ernest Hareux en 1890 et elle est décédée à Crozant.
En conclusion, Ernest Hareux est enterré avec sa première épouse et sa belle-mère, constat qui rappelle combien il convient d’être vigilant avec les informations recueillies sur Internet.

L’unique petit séminaire autorisé dans l’Isère en 1811 s’installe à Grenoble au lieu-dit le Rondeau en 1826. Les élèves pratiquent des sports très variés et lancent en 1832 les jeux olympiques du Rondeau, précurseurs des jeux internationaux rénovés par Pierre de Coubertin en 1896.
Enseignant de dessin et de mathématiques au petit séminaire, l’abbé Laurent Guétal (1841-1892) est un peintre paysagiste connu pour ses œuvres en majorité dédiées aux montagnes. La fin de l’article est consacré à la chapelle du petit séminaire où s’élève une grande statue de femme, habillée à l’antique, venue de l’ancien musée de Grenoble. Le petit séminaire quitte le site du Rondeau en 1906 ; les bâtiments agrandis sont affectés en 1926 à l’École Vaucanson.

4 pages – 10 illustrations – résumé : Denis Serve

Fernand Point fut l’un des plus grands chefs de la gastronomie française, considéré comme le père de la « nouvelle cuisine ». Cet article retrace l’histoire de sa famille originaire de la Bresse, et son implantation à Vienne avec le rachat du réputé restaurant Guieu, renommé La Pyramide. Mado que Fernand Point épouse en 1930, va grandement contribuer à la légende de l’établissement, de par son charisme et son sens de l’accueil.
Cet article est suivi d’une généalogie comprenant les six premières générations.
4 pages – 11 illustrations – résumé : Monique Bonvallet

L’auteur nous livre son expérience après avoir demandé un test ADN sur 37 marqueurs, dont l’objectif était de lui indiquer, en plus de son haplogroupe, le peuple d’origine et la région correspondant à son profil, au Moyen Âge.
Une première partie de l’article décrit ce qu’est l’ADN et sur quel chromosome le test est effectué.
Dans une deuxième partie, l’auteur nous décrit les résultats de son test, et comment, à partir de son haplogroupe, le laboratoire est capable de cerner petit à petit la région dont il serait originaire.
Enfin il nous expose les limites que l’on peut trouver dans une démarche purement génétique par rapport à une généalogie traditionnelle.
7 pages – 9 illustrations – résumé : Michel Henry

Cette généalogie ascendante de Francisque Eugène Fleury MAZET comporte six générations qui s’étendent du milieu du XVIIIesiècle à 1982. Les lieux où elle se déroule sont essentiellement situés dans le département de la Loire entre Saint-Étienne, Firminy et Montbrison, mais aussi en limite de Haute-Loire et d’Ardèche.

2 pages – 6 illustrations- résumé : Fernand Daval

Que peuvent être ces deux gros cahiers, posés entre un pot à eau pour le pastis et une paire de bottes avachies ? Le chineur des puces de Lyon ouvre et lit : « Souvenirs de guerre ». Ce sont les mémoires de Louis Sartel, sous-officier d’un régiment de dragons. L’auteur nous convie à la découverte de notes consciencieusement rédigées de 1914 à 1919. Le lecteur est invité à compléter l’arbre généalogique de ce soldat originaire de Saint-Genis-Laval (Rhône).

2 pages – 2 photos – résumé : Patrick Martin

Jean François Bony (1754-1825) fut un virtuose de la broderie et des dessins de fleurs. Peintre et décorateur, il fut aussi fabricant et négociant. Il fut le créateur de la robe et du manteau que l’impératrice Eugénie porta le jour de son sacre.

1 page – 8 illustrations – résumé : Michel Henry

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