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Résumé GH171

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Né en 1744 sous le règne de Louis XV, mort sous celui de Charles X, François Dupré a occupé des fonctions publiques sous Louis XV, sous Louis XVI, sous la République, sous l’Empire et sous Louis XVIII. Magistrat, maire, médecin, il a eu cinq enfants qui ont laissé une nombreuse descendance. Sa vie a traversé bien des carrefours de l’histoire ; elle s’est déroulée aux confins de l’ordre ancien et du nouvel ordre de la France, et il a participé à l’un et à l’autre. L’auteur présente dans cette partie l’une des vies de François Dupré : la « première » où il fut procureur du roi aux isles d’Amérique. Nous le suivons dans l’archipel des Antilles, d’abord en Martinique à partir de 1774, à Fort-Royal (futur Fort-de-France) et Saint-Pierre, puis sur l’île de Grenade jusqu’à son retour dans son Dauphiné natal en 1782.

Antoinette et Catherine se marient à 14 mois d’intervalle. Elles sont sœurs et leurs actes de mariage indiquent qu’elles sont nées le même jour ; et pourtant elles ne sont pas jumelles. Quels seront les lecteurs détectives qui parviendront à reconstituer la vérité ?

Généalogie descendante d’un bourgeois de La Tour-du-Pin, Jean Musy, ayant vécu au début du XVIIe siècle, avec analyse des liens familiaux permettant de valider certaines filiations.

Familles citées : Musy, Argoud, Baro, Basset, etc.

Des archives familiales ont fourni à l’auteur un dossier contenant de nombreuses informations relatives à la construction en 1833 du pont suspendu sur le Rhône à Condrieu. Les précieux détails rapportés ici sont extraits d’une série de lettres échangées de 1827 à 1838 entre des actionnaires de ce pont et avec des acteurs de ce projet. L’auteur énumère les principaux éléments du cahier des charges du chantier du pont (gabarit, matériaux choisis, voies d’accès) et il commente les divers aspects financiers (capital investi, droit de péage, durée de concession). Des aléas survenus après l’achèvement du pont (intempéries, défauts de construction) grèvent les revenus perçus par les actionnaires. Une croissance du trafic de charrettes chargées de marchandises assure une rentabilité satisfaisante en 1838. Les documents analysés permettent de mieux comprendre les raisons et les conditions de ce type d’entreprise à l’aube de la révolution industrielle.

Route historique qui reliait les possessions de la Maison d’Orange (Pays-Bas), la Route des Princes d’Orange, RD 975, trajet de 107 km, relie la ville d’Orange (Vaucluse) au village d’Orpierre (Hautes-Alpes). Elle remonte l’Ouvèze, un affluent du Rhône, en passant par Vaison-la-Romaine (Vaucluse) et Buis-les-Baronnies (Drôme), franchit le col de Perty à 1302 m d’altitude, puis suit la vallée du Céans jusqu’à Orpierre. Elle passe aussi à Montauban-sur-l’Ouvèze (Drôme), patrie de la famille Charras, qui donna entre autres Joseph, général et baron d’Empire ; son fils Jean-Baptiste fut tout aussi connu.

Jean Gueydan, généalogiste amateur, et auteur notamment d’un ouvrage sur la région de Corps, Les paroisses du Beaumont, nous parle du rôle du seigneur, des officiers, des commis et du châtelain au XIIIe siècle. Il termine par le châtelain-donataire et quatre exemples dans la châtellenie de Corps.

Lettre anonyme dénonçant un profiteur qui chasse tous les jours et se fiche de tout le monde pendant que nos enfants font leur devoir.

Une enquête est ouverte.

Marius Berliet, né à Lyon, est le fondateur de la société des Automobiles Marius Berliet. Il fut un constructeur de voitures, d’autocars, puis de véhicules industriels. Cet article décrit les transformations successives de l’entreprise depuis la construction en 1895 de la première voiture, la Pantoufle.

À partir de 1860 à Lyon, de nombreux opposants au Second Empire s’expriment ouvertement et font paraître des journaux dont l’Excommunié dirigé par Adolphe Grosdenis, alias Denis Brack, lointain cousin de l’auteur de cet article. Dès 1866, une section de l’Association Internationale des Travailleurs (AIT), à tendance anarchiste, est très active à Lyon.

Lors de la proclamation de la IIIe République, les chefs républicains participent à la Commune de Lyon, un Comité de Salut public s’organise avec une forte implication des membres de l’AIT qui sont l’aile gauche des forces républicaines. La municipalité élue le 15 septembre 1870 résiste à une tentative de coup de force de Bakounine venu de Suisse. Les municipalités de Lyon et de Caluire-et-Cuire réquisitionnent les bâtiments des congrégations religieuses, évènement auquel participe Adolphe Grosdenis. Les régiments lyonnais de gardes mobiles affrontent les Prussiens le 18 décembre 1870 à Nuits-Saint-Georges, leur défaite provoque une vive agitation parmi les républicains les plus exaltés de Lyon. C’est dans ce contexte que survient L’affaire du commandant Arnaud de la garde nationale qui est exécuté après un simulacre de procès. Des dizaines d’acteurs de cette affaire, dont Adolphe Grosdenis, sont jugés et plusieurs d’entre eux sont condamnés à mort ou aux travaux forcés.

Cet article richement documenté est complèté par cinq généalogies des principaux animateurs de la Commune de Lyon.

Par acte du 25 juin 1683, messire Guillaume d’Arod, chevalier, baron et seigneur de Montmelas, fonda à perpétuité, moyennant l’annuelle et perpétuelle pension de vingt livres par an remise au curé de Cogny, la célébration de quatre messes basses et la fourniture de l’huile de noix nécessaire à l’entretien de la lampe de la chapelle Notre-Dame-de-Lorette qui sera ardente nuit et jour à perpétuité.

Qu’est-il advenu de cette fondation ?

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