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Résumé GH175

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L’auteur présente avec minutie la généalogie descendante de la famille noble de Tullins pour neuf générations entre 1100 et 1430 environ.
Cette puissante famille iséroise possède initialement le château de Tullins mais également plusieurs autres châteaux (Moirans, Rives, Beaucroissant,…) et maisons fortes de la région ; ces propriétés entrent dans son patrimoine par le biais d’achats ou d’échanges avec d’autres familles nobles du Dauphiné dont un bon nombre sont engagées dans des alliances matrimoniales (Alleman, de Sassenage, de Bocsozel, de Morges, de Roussillon, de Clérieu, de Grolée…
Pour chaque génération de cette descendance de Tullins, en plus des traditionnels contrats de mariage, testaments, donations et legs, nous découvrons force détails pour un grand nombre de transactions et traités divers illustrant la complexité des relations féodales dans un large territoire allant de Tullins à la vallée du Rhône.
Le cas échéant les enfants bâtards sont également cités. Les engagements militaires de la famille de Tullins sont évoqués dans le Dauphiné mais aussi à Azincourt et dans les combats en Italie.
Plusieurs de ses membres sont des familiers du dauphin Humbert et de ses prédécesseurs. Les relations de la famille de Tullins avec les communautés religieuses de la région sont également détaillées.

Le Salut Public du 18 septembre 1908 rapporte un fait divers horrible : un meurtre suivi d’un suicide. On apprend que ce drame s’est déroulé la veille à 11 reures du soir au 282, rue Vendôme à Lyon, dans un débit ide boissons).
Jean-Baptiste Déchenaux, 27 ans, ajusteur-mécanicien aux ateliers de la Buire, a tué la patronne avec laquelle il était lié depuis le mois d’avril et s’est ensuite suicidé. La (première) victime est désignée sobrement « une dame Louis, dite
Andrée Le Salut Public est un journal paraissant à Lyon. C’est le seul journal de la collection disponible sur le site http://www.lectura.plus/ qui se fera écho de ce fait divers.

Dans cette deuxième partie, intitulée De Véranne au bagne, nous découvrons l’arrivée au bagne à Toulon d’Antoine Rivery avec la narration assez détaillée de la dure condition de vie des bagnards dans leur quotidien. Antoine reste huit ans dans ce bagne, entrecoupés de deux ans de liberté, avant d’y décéder.

3 pages et 6 illustrations -résumé Monique Bonvallet

On trouve parfois dans les registres paroissiaux la mention de phénomènes météorologiques ou historiques. Mais il est plutôt inhabituel qu’une médication y soit mentionnée.

En 1783, le curé de Cublize mentionne les vertus d’un curieux remède sensé être efficace pour soigner de nombreux maux : « l’or potable ». Quelle est la composition de ce médicament ? Quel est son mode d’action ? Où le commander ? Comment le préparer chez soi sans avoir un laboratoire de chimie ? Cet article tente de répondre à ces questions.

Dès le début du XIXe siècle, une forte concentration d’ateliers de soierie s’établit à la Croix-Rousse, bourgade limitrophe de Lyon, qui devient le lieu d’une vie sociale intensément marquée par le travail, les efforts individuels et les luttes collectives. La main-d’œuvre de ces ateliers, apprentis et ouvriers, travaillant chez des maîtres artisans (les canuts) est en majorité d’origine rurale pauvre attirée par la ville.
Pour illustrer les différentes facettes de la vie professionnelle à la Croix-rousse, puis les mouvements sociaux y survenant, l’auteur se place en historien contant le parcours de Jean Jacquet, venu du Bugey en 1813, pour rejoindre son beau-frère canut J.-B. Billion.
Leurs liens familiaux et professionnels sont encore renforcés en 1819 lors du mariage de Jean Jacquet. Ce dernier passe du statut de simple ouvrier à celui d’artisan propriétaire d’un métier Jacquard grâce à la dot de son épouse, nous suivons alors son évolution de père de famille engagé dans le mouvement « mutuelliste » initié en 1826 pour défendre les intérêts des canuts face à leurs donneurs d’ordre et acheteurs à savoir les négociants-fabricants.
En 1831, ces derniers persistent dans leur refus d’acheter à un tarif satisfaisant la production des chefs d’ateliers qui se rebellent lors de trois journées d’insurrection en novembre 1831 sans pertes humaines notables. Le blocage persiste en 1834, les associations ouvrières sont visées par un renforcement du code pénal. Le pouvoir parisien fait arrêter quelques chefs « mutuellistes » et leur jugement en avril 1834 déclenche un violent conflit entre les ouvriers et la troupe qui mate la révolte en employant l’artillerie ; cette répression fait plus de 300 morts et 600 blessés.

En 1184, l’empereur Frédéric Barberousse confirma au Chapitre de Gap la propriété de Rabou. C’est pourquoi, le 24 octobre 1549, trois habitants de Rabou vinrent apporter au Chapitre une partie de leur prise de la veille. Un acte fut dressé par ME Jean Mutonis, notaire à Gap (ADOS, Évêché de Gap, G 1682, p. 332). Mais le notaire ne précise pas la couleur de l’ours ! Sans doute était-il brun ?

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