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Résumé GH190

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Histoire du quartier de La Bajatière à Grenoble, quartier du siège du Centre Généalogique du Dauphiné, illustrée par différents plans. Ce nom de Bajatière vient de Claude Auguste Bajat (1809-1878) ébéniste et vendeur d’encadrements de tableaux, qui y avait une propriété. Ses amis peintres la surnommait « la terre à Bajat », ainsi prit-elle le nom de Bajatière en 1865.

Dans cet article consacré à l’âne, l’auteur commence par un historique de la domestication de l’animal et des usages que l’homme en a faits. Il étudie ensuite les divers hybrides qu’on en a tirés, dont le mulet est le principal. Culturellement, l’âne apparaît dans le contexte religieux, élément de dérision contre les juifs et les chrétiens, souvent présent en effet tant dans l’Ancien Testament que dans le Nouveau. Symbole équivoque de la bêtise ou du mauvais goût musical, de la Catalogne ou du parti démocrate aux Etats-Unis, il est aussi fréquemment utilisé comme élément d’injure entre villages. On le trouve largement représenté à travers les siècles sous forme peinte ou sculptée. Ses organes ou le lait de l’ânesse sont souvent utilisés en médecine ou cosmétologie. L’âne est aussi très largement présent dans la littérature, de l’Antiquité à nos jours, mais aussi dans l’univers de la chanson et du cinéma.

Fait rare, les branches de la famille Baudin sont issues de deux prêtres. Originaire d’Italie, Félix Baudin s’installe à Vienne aux environs de 1660. Ses descendants seront nombreux à être médecins et à s’intéresser à la politique. Parmi eux, on relève :
Pierre Camille François Baudin (1779-1853). Après une campagne avec Napoléon 1er, il s’installe comme médecin à Nantua où il est surnommé père des pauvres.
Jean Baptiste (1811-1851). Élu député en 1848 sur une liste républicaine, il s’oppose à Napoléon III. Lors d’une manifestation, il est mortellement blessé. Ses cendres sont déposées au Panthéon en 1889.
Joseph Camille (1827-1917). Médecin à l’hôpital de Nantua, il en sera également le maire.
Pierre Julien (1863-1917). Avocat et journaliste, il sera également député, sénateur, ministre des Travaux Publics puis de la Marine.
Pierrette Élisa Marie Camille Baudin (1894-1971). Sans enfants, elle est la dernière descendante de la famille Baudin. Épouse du dernier marquis de Bérenger, elle lègue tous ses biens, dont le château de Sassenage, à la Fondation de France.

L’auteur commence par une étude générale de la justice fiscale en Beaujolais : « l’Election » de Villefranche répartissait l’impôt entre paroisses et gérait le contentieux ; dans chaque paroisse ensuite, des collecteurs choisis répartissaient la somme à payer entre les habitants et se chargeaient du prélèvement, après lequel « la cote était croisée » pour justifier du payement, qu’il fallait parfois aussi obtenir par la contrainte : logement de soldats ou saisie de biens. On pouvait faire appel jusqu’à Paris en cas de désaccord. La seconde partie de l’article présente un cas concret survenu à Affoux entre 1732 et 1736 : deux collecteurs sont accusés par plusieurs habitants de diverses malversations, notamment l’absence d’enregistrement de sommes perçues ; « l’Election », après enquête, finit par condamner lourdement les prévenus. Ces derniers font appel à la Cour des Aides… qui casse le jugement ! Il semble bien en effet que les collecteurs n’aient pas failli : ils ne pouvaient passer quittance à des contribuables qui n’avaient payé qu’une partie de leur dû !

Requête au juge royal pour se transporter sur les lieux d’un naufrage, à savoir la submersion partielle d’une barque appelée penelle circulant sur le Rhône près de Vienne.

Le bateau contenait des sacs de froment et des balles de lin. L’objectif de la requête étant de faire constater les pertes et les responsabilités.

Avec Justin Favrod historien et journaliste suisse, nous partons à la découverte de nos ancêtres les Burgondes qui seraient venus de la Baltique et installés vers 450 entre Rhône et Léman. Moins d’un siècle plus tard, ils furent définitivement vaincus par les Francs.


Ce général du 1er Empire est né à Vienne en 1767. Après 3 ans au service de l’armée, il revient à Vienne et se marie. Retournant dans l’armée, capitaine, il fait les campagnes de guerre dès 1793 dans l’armée d’Italie, puis celles d’Angleterre et du Rhin. Courageux, il multiplie ses actes de bravoure. Fin 1805, il est aide de camp du prince Joseph Bonaparte auquel il va lier sa destinée dans les campagnes d’Italie, la garde royale du prince devenu roi d’Espagne, puis gouverneur des palais royaux. Le règne du prince Joseph Napoléon s’achève… Donna, général de brigade, rentre en France en 1813, il est admis à la retraite en 1815 et décède en 1845.

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