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Un demi-siècle à Saint-Christophe-la-Montagne — Guy Bérat

Le philosophe Alain proposait jadis l’objectif ambitieux de « ressusciter l’histoire en ce qu’elle a de vivant et d’utile encore aujourd’hui ». Dans cet esprit, s’est peu à peu imposée à moi l’envie de fixer dans les mots un demi-siècle de la vie d’un petit village du haut Beaujolais qui a nom Saint-Christophe-la-Montagne. Une partie de mon arbre généalogique avait enfoncé là des racines profondes, et demeuraient aussi en ma mémoire des souvenirs d’enfance et de jeunesse.
Partant d’une motivation un peu confuse, il m’a bien fallu choisir une période et des limites d’investigation. La découverte fortuite, dans les archives diocésaines, du registre de la paroisse tenu par deux curés successifs de 1907 à 1956, orienta avec force le cadre de la méditation. A la réflexion, cette époque m’apparut tout à fait significative, au moins par le seul fait qu’elle incluait deux guerres mondiales. Enfin, la consultation de documentations en tout genre et l’assistance de nombreuses personnes contribuèrent à glisser dans ma besace une abondance de matériaux. A partir de ceux-ci surgit alors la difficulté d’élaborer une construction susceptible de devenir l’objet d’un partage avec d’éventuels récepteurs de mes propos.
En fin de compte, le Saint-Crotulon que je suis un peu par hérédité – c’est ainsi que sont nommés les habitants de cette commune – vous propose de vous entraîner dans un petit voyage en trois étapes que j’ai ainsi baptisées : cette petite église a mille ans, Gabriel raconte sa paroisse de 1907 à 1935 et Claudius prend le relais de 1935 à 1956
Combattre pour la France en Amérique — Claude Ferradou

Cette aventure vraie est dédiée aux soldats qui ont quitté le pays de leur naissance et de leurs aïeux pour défendre, au nom et pour l’honneur de la France, la « Nouvelle France ». Beaucoup y sont tombés pour la gloire de leur roi, mais certains ont trouvé là-bas une nouvelle patrie. L’année 2009 célèbre l’anniversaire des deux cent cinquante ans de la bataille des Plaines d’Abraham, près de Québec, qui scella le 13 septembre 1759 le sort de la Belle Province. Il convenait modestement de rendre hommage au courage et au sacrifice de ces combattants du siècle des Lumières : c’est là leur histoire.
Les Hache – Une dynastie de maîtres ébénistes dauphinois — Pierre Pluchot

Jean Hache, maître boulanger, et son épouse, originaires du pays boulonnais, s’établirent à Calais où ils possédaient un important immeuble, rue des Boucheries, en 1560. Bourgeois considéré de la ville, il y fut à plusieurs reprises échevin. Il laissa deux filles et un fils, Pierre, lui aussi boulanger, peut-être le père de …
Paléographie Obligation – Saint-Christophe-en-Oisans — Anne Bojon

Cette obligation n’est en réalité qu’un prêt entre particuliers. Le Dauphiné est un pays de droit écrit. L’acte notarié officialise la transaction et précise les modalités du remboursement.
Voir dans l’article les explications et la graphie des lettres et mots de cet acte ligne
1779 : les curés manifestent pour obtenir une augmentation ! — Emmanuel Michal

Il s’agit d’une transcription. Messire Jean-Baptiste Henry Genton, curé de Saint-Pierre-de-Bournay, écrit en 1779 dans le registre des BMS de la paroisse. Il décrit les revendications des curés exprimées lors du sinode du 25 août 1779 et les suites judiciaires engagées pour essayer de contrer, sans véritable résultat, la volonté de la hiérarchie ecclésiastique.
De la Maurienne à l’Espagne en 1767 — Francis Tracq

Au début novembre 1767, l’intendant de Maurienne Matton de Benevel envoie un message alarmiste à ses supérieurs. Il vient d’être informé que des recruteurs font miroiter une émigration en Espagne. Des offres alléchantes sont faites pour aller s’installer dans ce pays de cocagne et mettre en valeur des terres agricoles. Des familles ont déjà quitté plusieurs villages, dans la région d’Épierre et de Saint-Pierre-de-Belleville. L’intendant général « de justice, police et finances » Joseph Capris, comte de Castellamont, commence par le rassurer dès le 21 novembre : le nombre des migrants serait très faible. Il l’invite cependant à faire une enquête pour rechercher l’explication de ces départs.
Le peintre Alfred Guettat se jette à l’Isère — Claude Turrel

Le peintre bien connu à Grenoble, où il ne comptait que des amis, M. Alfred Guettat, s’est suicidé, la nuit dernière, se jetant dans l’Isère du haut du pont de l’Esplanade…
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